Articles de presse

Lyon: le Samu découvre les vertus de l'hypnose pour apaiser les victimes et réduire l'usage des médicaments.

20minutes.fr (09/01/2019)

DOULEUR Depuis deux ans, les personnels du SAMU 69 sont formés à l’hypnose pour améliorer la prise en charge des patients et calmer l’angoisse et la douleur des victimes…

J’ai mis une petite lumière sur son doigt et je lui ai demandé de fixer son pouce, puis de souffler dessus. Nous sommes partis dans son monde et j’ai réussi à lui poser un cathéter veineux sans traitement supplémentaire ». Il y a encore quelques années, si Raphael Distante était rentré d’intervention en racontant cette anecdote avec une jeune patiente, bon nombre de ses collègues l’auraient sûrement regardé avec de gros yeux. Mais aujourd’hui, les histoires comme celle-ci sont fréquentes au SAMU 69 où depuis deux ans, les personnels sont progressivement formés à pratiquer l’hypnose lors de leurs prises en charge.

Ce patient de 83 ans se fait opérer du cœur sous hypnose et sans anesthésie générale

www.francetvinfo (24/11/2018)

Monsieur Loison est un patient de 83 ans volontaire pour une opération du cœur, un changement de valve sous hypnose, réalisée à l’Institut cœur poumon de Lille. Le chirurgien est assisté par Hélène, une infirmière qui s’est formée à cette technique après dix ans de métier. Elle voulait moins de chimie et plus d’humanité pour ses patients. Avant l’opération, la jeune femme a eu besoin de tout savoir sur ses habitudes, son environnement, afin de pouvoir l’emmener ailleurs, plus profondément, vers une sorte de transe..

Hypnose, le pouvoir de se transformer

www.cerveauetpsycho.fr (20/09/2017)

Comme le révèlent les neurosciences, l’hypnose modifie nos processus cognitifs et sensoriels. Elle entraîne à revisiter la réalité et la perception que l’on en a et, par là même, à développer des comportements et des facultés inédites. L’hypnose a ainsi la particularité de désamorcer certaines réactions programmées de notre cortex.

Comment j’ai arrêté de fumer en 30 minutes chrono

www.slate.fr (11/10/2016)

La voix est douce mais ferme. Continue et naturelle. Comme celle de quelqu’un qui vous parle à l’oreille. Mais sans chuchoter. Ce que dit cette voix n’a rien d’extraordinaire.
Pas de révélation particulière. Que la cigarette est quelque chose qui me fait du mal. Que c’est comme si je ne m’en rendais pas compte parce que j’aurais été anesthésié. La douleur existe mais je ne la sens pas. De l’eau brûlante sur une main anesthésiée. Du coup, ce n’est pas ma faute si je ne sens rien. Je dois seulement reprendre conscience de ce mal que je me fais.